Organisation de mon voyage au Japon

Une fois que le billet d’avion est pris, l’aventure peut commencer ! Surtout dans ce pays aussi mystérieux, selon moi, que le Japon. C’était mon premier voyage de plus d’une semaine toute seule, aussi loin, avec une culture aussi différente. Je ne suis pas une accrue de l’organisation du voyage mais j’ai quand même tenu à le faire sur les grandes lignes afin de ne pas perdre trop de temps pendant ces quelques semaines. Trois semaines peuvent paraître très longue mais finalement dès que l’on choisi un voyage un peu itinérant, le temps passe très vite ! Dans cette article, vol, trains, logement et repas sont au rendez-vous !

Je ne suis pas une adepte des voyages ultra-planifiés mais j’ai tout de même dû cibler sur une carte l’itinéraire principale que je souhaitais faire.

Comme vous pouvez le lire sur mon article Itinéraire Japonais, j’avais la possibilité d’être logée chez de très très bon amis, au sud du pays. C’est pour cela que mon voyage c’est concentré sur la partie sud du pays.

Vols

Il y a environ un an, je réservais mon vol pour partir un mois plus tard, trois semaines au pays du soleil levant. J’ai effectué ma réservation sur le site La Bourse des vols où j’ai pu dégoter un vol d’environ 860€ au départ de Paris. Alors, j’ai trouvé regrettable, que au dernier moment le site applique des frais de dossier relativement élevé car le montant total s’élevait à plus de 900€. En dehors de ça, aucun problème.

Je suis partie avec la compagnie British Ariways pour l’aller, et Finnair (vol assuré par Japan Airlines) pour le retour.

Il y avait des vols bien moins cher que celui sélectionné (600€), cependant, les escales étaient excessivement longue (plus de 15heures) et en Russie, ce qui veut dire que pour sortir de l’aéroport, c’était bien compliqué.  Et, voyageant seule, je ne me voyais pas attendre 15heures à l’aéroport. Louer une chambre d’hôtel serait revenu au même prix qu’un autre vol.

Petit anecdote de mon trajet aller : J’étais la chanceuse française dont le sac à dos avait eu le temps de changer d’avion (une heure d’escale à Londres c’était sportif), heureusement sinon j’aurais été obligée de rester une nuit à Tokyo,  cela n’était pas prévu, surtout pour la nuit. Cependant, un jeune couple de reporter me proposait très aimablement de venir chez leurs amis : les joies du voyage en solitaire !! 

Trajets internes

Force est de constater que j’ai beaucoup sillonné, en particulier sur l’île du Kyushu. Pour cela, j’ai choisi d’acheter, avant mon voyage, le Japan Rail Pass ou JR Pass.

Qu’est ce que c’est ?

Grâce à ce pass, vous avez la possibilité d’utiliser en illimité une très grande partie du réseau Shinkansen. Le prix varie en fonction de la durée de validité.

tarif_jr_pass_japonLe site est fiable mais aussi très rapide : en quelques jours (un jour ouvrable est annoncé) vous recevez par FexEx un courrier postale contenant un voucher, le bon d’échange. Ce bon vous servira à l’arrivée pour récupérer votre pass une fois arrivée à l’aéroport. Signalétique excellente et serviabilité des employés, vous n’aurez aucun mal à trouver le bureau JR où le personnel y est efficace : en quelques minutes votre pass est dans vos mains !

Vous avez également la possibilité d’y acheter vos premiers tickets de train.

Comme vous le voyez, ce pass n’est pas donné : Faite attention à bien le rentabiliser. Si vous pensez ne rester qu’à Tokyo et Kyoto, il reviendrait peut-être à moins cher d’acheter un ticket aller-retour, unique.

carte_metro_jr_japonSur cette carte, disponible ici, vous y retrouver le détail des zones desservies : le Shinkansen étant la ligne principal, des plus petites, moins rapides, mais très pratique desservent de nombreuses villes comme Nagasaki. C’est ici que j’ai trouvé tout l’intérêt du pass : aller visiter de nombreuses petites villes, peu connues. Choses que sans pass, on aurait plus de mal à faire.

Pour ceux adeptes de la liberté, mais n’ayant pas le budget pour le JR Pass, faire du stop ne me semble pas très compliqué : perdue, j’ai été amené à en faire pour rejoindre un lieu que je connaissais. Les japonais sont ouverts, et serviables. Munissez vous d’un petit guide de conversation comme Parler le japonais en voyage de chez Harraps. Même si vous ne prononcez pas les phrases, faites les lire à vos interlocuteurs pour être sur de bien vous faire comprendre.

Le métro de Tokyo 

carte_metro_jr_japon

Ne prenez pas peur face à cette incompréhensible carte ! Une fois dedans, et quelques trajets effectués vous comprendrez bien vite comme elle fonctionne. De plus, vous serez souvent amenés à utiliser les mêmes lignes.

Concernant les tickets : certaines lignes, (ressemblant à des RER, trains de banlieues) sont des lignes JR. Vous avez donc la possibilité d’utiliser votre pass. Autrement, acheter une carte magnétique nominative rechargeable est possible et cela serait moins couteux. Les prix sont reste élevés car différents. Je m’explique : plus vous irez loin sur une ligne, plus vous paierez cher. Il en est de même sur les lignes de bus du pays. J’ai eu du mal à saisir le fonctionnement au début : Soyez vigilent… Cela un peu complique aussi le calcul du budget transport.

Logement

Pendant les 10 premiers jours de voyage, j’ai logé à Sasebo chez des amis. Ensuite, il a bien fallu que je me débrouille !

J’ai utilisé le site/application Hostel World. L’application a été repensée et est aujourd’hui très fonctionnelle : vous pouvez par exemple repérer sur une carte l’auberge, l’hôtel au plus près du lieu que vous désirez, en cliquant dessus, c’est d’abord le prix appliqué sur la période s’affiche et ensuite libre à vous d’aller plus loin. Vos réservations sont aussi enregistrées et depuis votre téléphone il est possible de consulter la situation géographique de votre auberge.

Lors de la réservation, vous réglez environ 8% d’acompte qui sont immédiatement prélevés et ne seront pas remboursés en cas d’annulation. Le reste est à payer lors de votre arrivée. Si vous ne souhaitez pas payer l’acompte car vous n’êtes pas sûr de votre itinéraire, un supplément s’ajoute.

Ayant réservé à la dernière minute mon vol, mes réservations d’auberge aussi… Je regrette car mes choix n’était pas des plus judicieux :

A Tokyo, j’ai séjourné à Ace Inn Shinjuku : l’auberge propose un très grand nombre de lits en cabine, le concept très japonais des capsules. Système pas mal car les capsules sont fermées par un rideau, une petite lampe de chevet est installée, vous avez presque l’impression d’être dans votre chambre. L’intimité est mieux préservée que dans certains dortoirs où les lits sont juxtaposés. Seulement il n’y avait pas de couvre-feu concernant l’éclairage et entendre les gens rentrés de soirées au petit petit matin, en faisant et du bruit et en allumant la lumière, malgré les rideaux, j’ai trouvé ça très désagréable. De plus, les douches étaient payantes : 100Y pour 10 minutes d’utilisation. Mais elles étaient relativement propres. Vous trouverez également lave et sèche linge (payant). Le point très positif de cette guesthouse est sa localisation :  2-3 stations de métro de l’immense gare de Shinjuku, quartier très central de Tokyo.

A Kyoto, j’ai logé dans une beaucoup plus petite auberge : Kyotokko, charmante, mais où l’hygiène était limite passable, surprenant au Japon… De plus, les douches et lavabos se situés près de l’accueil, où était également installés la partie “zone commune”. Je n’ai pas apprécié cette disposition. Néanmoins, le reste était très suffisant pour les 4 nuits passées : situation géographique intéressante, super-marchés à proximité, stations de bus desservant directement la gare et location de vélos possible. Si vous lisez mon article sur Kyoto vous comprendrez pourquoi ce point est très important. Les dortoirs sont sous formes classiques de lits superposés, où un petit rideau permet de refermer son lit le soir.

Enfin, à Hiroshima, j’ai passé deux nuits à Backpackers Miyajima : auberge pas trop mal dans l’ensemble car hyper bien placé : l’embarcadère pour l’île de Miyajima est quasiment en face, et la gare pour rejoindre Hiroshima à 3 minutes à pieds ! Ici c’est le personnel que j’ai trouvé bruyant…alors que c’est un métier de discrétion.  Même si le lieu aspire à la convivialité ! J’ai beaucoup apprécié avoir un lit dans le dortoir pour femme mais que je trouve malheureusement trop petit : 8 femmes seulement peuvent y dormir. Les casiers ne sont pas non plus dans cette partie. Le couvre feu est appliqué ici !

Repas

Sushi crevette et mayonnaise japonaise

Kastu-Don spécialité JaponaiseMalgré ce qu’on dit : il est possible de manger pour pas trop cher au Japon et surtout varier. Amatrice de sushi, je me suis régalée comme jamais. C’est une de mes 10 bonnes raisons de se rendre au Japon !

Mais j’ai aussi pu apprécier d’autre plat comme les tempuras de crevettes ou de légumes, ramen, soba, gyoza, et je ne parle pas de la street food !

Globalement, il est possible de manger pour une petite dizaine d’euros, voire moins. Alors bien évidement cela ne vaut pas les prix d’Asie du sud-est… mais comme tout le reste !

Autre possibilité pour économiser : les Family Mart sont des petites supérettes où vous pouvez trouver de quoi manger sur le pouce ! J’ai découvert de nombreux “en-cas”  comme les Onigiri : petite boulette de riz fourrées, entourées d’une feuille d’algue. Tellement bon ! Cela constituait mon petit-déjeuner très régulièrement

Petite adresse : à proximité de ma guesthouse Ace Inn Sinjuku, à Tokyo, se trouve une petite rue piétonne où il est possible de trouver des sushis (bradés en fin de journée pour éviter les pertes), ou un traiteur japonais typique et gouteux, proposant des plats à emporter, pour manger dans la salle commune très spacieuse de cette guesthouse. 

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