Pourquoi je voyage ?

 

Je voyage parce que la vie est courte et que le monde est immense. 

Vous connaissez les papillons dans le ventre ? Le trépignement interne et incontrôlable qui peut vous arriver lorsque quelques choses de très fort émotionnellement vous arrive ? On associe souvent ça à l’amour. Pour moi, c’est le voyage.

Une histoire qui date…

Je ne me souviens pas de la première fois que j’ai pris l’avion… En effet, j’avais quelques mois et mes parents m’emmenaient avec eux en Ecosse. Je n’ai aucun souvenir, certes, mais je compte bien m’y rendre un jour ou l’autre.

A vrai dire, je pense que depuis petite l’idée de voyager traîne dans ma tête : le seul métier que je voulais été “écrivain d’aventure” (ou archéologue quand mon père m’emmenait sur des sites, en Israël, à Césarée). Ensuite, je savais qu’une fois mes études, je partirai faire un road-trip quelque part. A l’époque je ne savais pas encore où mais ça devait arriver !

En attendant, je comptais sur l’ouverture d’esprit de mes parents pour me rendre aux quatre coins du monde. Cependant, ces voyages restaient en famille et souvent dans des cadres très confortables. Ce que je veux dire par là, est que sortir de vos sentiers battus vous ouvrira d’office l’esprit. Car vous verrez, rencontrerez d’autres choses, d’autres lieux. Vous goûterez également à des plats très originaux…

Petite expérience au Cambodge : Les végétariens vont me détester mais j’ai mangé du chien (le pire c’est que c’était pas mauvais).

Bien sur, et fort heureusement, certaines personnes n’ont absolument pas besoin d’avoir eu une “éducation au voyage”, pour une fois adulte en faire une passion. Et réciproquement : certaines personnes auront fait le tour du monde mais ne ressentiront jamais le besoin de voyager.

La révélation

Le jour où je me suis rendue compte que le voyage allait faire partie de ma vie ? l’été après mon bac, en 2013 : dans l’avion qui me ramenait de mon voyage de trois semaines avec mes parents entre la Thaïlande et le Cambodge. Depuis, pas un jour ne passe sans que je pense à une nouvelle destination, sans que j’ai envie de regarder comme ça un vol pour une destination rêvée, juste comme ça, pour voyager un peu. J’ai également passé du temps sur certains Blogs. C’est pour ça  que j’ai crée le miens

Je ne saurais pas vous dire pourquoi ce déclic est venu à ce moment-là. La maturité peut-être un peu. Ma curiosité débordante certainement.

Je sais que cela me rend très heureuse et me donne des ambitions et des projets sans limite pour toute la vie. Ainsi que une force sans pareille pour les (quelques) épreuves que mon quotidien me donne.

Héréditaire ?

De nombreuses études plus ou moins valables mettraient en avant que les voyageurs ont ça dans le sang. Et bizarrement, les arguments avancés m’ont convaincu.

Qu’en pensez-vous ? Le voyage est-il héréditaire selon vous ?

Cette idée peut rejoindre mon premier paragraphe cependant ici c’est une autre pensée : si vous regardez autours de vous, dans votre famille, vos parents, vos grands-parents, vos arrières-grands parents et même vos arrières-arrières-grands-parents. L’un d’entre eux, ou même tous n’ont peut-être jamais vécu au même endroit toutes leurs vies. Et aujourd’hui, c’est à vous de partir. Sans raison vraiment valable, l’herbe n’est pas plus verte ailleurs mais simplement l’envie, le besoin d’aller voir le monde. Et il faut croire que cela se trouve dans vos gènes en plus de ceux du cœur.

J’adhère à ce type d’idée car il se trouve que c’est mon histoire : des grands-parents venant des quatre coins du monde, des arrières-grands-parents également. Et j’ai plus que jamais la bougeotte et l’envie de voir par delà les frontières.

Et aujourd’hui ?

Pour tout vous dire, c’est très compliqué à expliquer. Comme je l’expliquais au début de cet article : les papillons dans le ventre. Même si le retour à la vie quotidienne est compliquée, eh bien partir et tout aussi excitant.

Pourquoi partir pour rentrer et se sentir mal vous me direz ?

J’ai envie de vous répondre qu’on est surement une bonne partie à être un peu masochiste sur les bords alors. Sachez que l’évasion provoquée par le voyage est un plaisir mille fois supérieur à la peine du retour.

Partir pour mieux revenir comme on dit !

Je voyage parce que je me sens libre. Je pense que c’est la raison la plus juste pour justifier mes évasions. Je fais parti de ces personnes adorant partir seule.

Je me sens libre quand je voyage… parce que je suis d’abord en vacances donc forcément mon esprit chasse le quotidien pour être prêt à absorber tout ce qu’il va découvrir pendant mon voyage.

Je me sens libre quand je voyage…., car seule, je décide si je veux ou non de me lever à 4h30 du matin pour aller voir un marché de poisson, si je veux dormir sur un matelas par terre dans un auberge sans douche. Et personne ne pourra me dire que ça l’embête et m’en empêcher.

Je me sens libre quand je voyage… car je suis une adepte du slow-travel. Je prends mon temps, je reste un jour de plus si je le veux, je prends mon temps, j’oublie ma montre et mon téléphone.

Je me sens libre quand je voyage… de rencontrer qui je veux, et forcément de même parler à des inconnus (désolée maman).

Je me sens libre quand je voyage… de vivre sans avoir à ne rendre de compte à personne.

Je me sens libre quand je voyage.

Je voyage parce que ma curiosité sans borne me le demande : soif d’apprendre, de découvrir, de voir de nouvelles choses. Cependant, j’ai la chance de vivre dans l’une des plus belles villes du monde : Paris. Musées, parcs, beautés des monuments, sont mon quotidien. Et même si certains jours je ressens un besoin intense de partir, je me rappelle que certaines personnes viennent du bout du monde, et dépensent les économies de toute une vie pour se prendre en photo avec la Tour Eiffel, ou du haut de l’Arc de Triomphe, tant dis que je vois ces deux symboles parisiens tous les jours. Cette pensée me rassure et me permet aussi de tenir jusqu’au prochain voyage.

Voyager c’est développer sa curiosité, car au-delà des guides de voyage, les gens que j’ai eu l’occasion de rencontrer lors de mes voyages me racontent leurs anecdotes de voyages, leurs coups de cœur et vont de cette manière susciter davantage ma curiosité.

Je voyage parce que j’aime ça aussi. Tout simplement. Les goûts et les couleurs ne se discutent pas comme on dit. J’aime les papillons dans le ventre qui s’agitent au moment et du décollage, et de l’atterrissage, et lorsque je sors pour la première fois de l’aéroport. Et cela à chaque nouvelle aventure !

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
Recommended Posts
Showing 6 comments
  • Alice
    Répondre

    J’aime beaucoup cet article, je me reconnais dedans. Je suis en train de me découvrir un passion pour le voyage. Fraîchement rentrée de Nouvelle-Zélande, je décide de repartir pour découvrir l’Australie. Le sentiment de liberté et les papillons dans le ventre dont tu parles, je les ressens aussi quand j’arrive dans un nouveau pays. Tout est à découvrir et c’est un sentiment merveilleux que d’avoir toutes ces possibilités qui s’ouvrent à moi. J’aime voyager seule, libre de décider de ce que je veux faire de mes journées/soirées. PERSONNE pour me dire ce que je dois faire, je suis seule maître de moi-même (huhu). Bravo pour ton blog, continue à partager tes expériences 🙂

    • annahromano
      Répondre

      Cela me fait plaisir que tu ais ressentis la même chose mais surtout que tu te reconnaisses dans mes mots.
      J’aimerais beaucoup aller en Nouvelle-Zélande aussi !
      Maître de soi ! Exactement !
      Merci pour ton retour, très encourageant.

  • papa
    Répondre

    C’est malin tu as réussi à me faire pleurer en te lisant!
    Papa qui t’aime

  • demolis
    Répondre

    ” LES PAPILLONS DANS LE VENTRE” J’adore cette expression qui me va très bien…
    Pour que tu me situes ,je suis plutôt un vieux loup solitaire qu’un mouton dans un troupeau qui finira à l’abattoir….
    Mouton jusqu’à 18 ans et là naissance du louveteau permis moto et premiers voyages et
    à 20 ans grave accident donné pour mort ou paralysé chance ou volonté je m’en sort je redevient mouton pendant 38 ans…..
    Les circonstances de la vie me font redevenir vieux loup solitaire qui veut réaliser son rêve voyager 2 séjours au Canada Québec facile pas barrière de la langue 6000 km en voiture….magnifique pas d’itinéraire je me levais le matin partir à droite ou à gauche et éviter les usines à touristes où tu dois payer pour stationner,pour voir etc…voir des gens faire des rencontres se remplir la tête de souvenirs…..
    Un projet le tour du monde pour éviter les allers-retours prendre le temps découvrir les gens et la nature qui m’intéressent plus que les vieilles pierres…!
    Tout ça pour te dire profites de la vie,de tes envies…..vis ta vie comme si c’était le dernier jour……il faut vivre avec des projets et pas avec des regrets….
    Bonne route

    • annahromano
      Répondre

      Merci beaucoup d’avoir pris le temps d’écrire ce joli commentaire ! Il ne faut jamais abandonner ces rêves peut importe ce que la vie nous réserve. Bravo à vous d’avoir su vous relevez. Vivre sa vie comme si c’était le dernier.. Exactement ! On ne sait jamais de quoi demain est fait mais c’est aussi ca qui est terriblement excitant ! Bonne route également !

pingbacks / trackbacks

Leave a Comment